LA SIGNALISATION
LES ANTIBROUILLARDS
Curieusement ignoré par les constructeurs et les organismes d'homologation, l'antibrouillard arrière, obligatoire depuis des lustres en auto, son absence sur les motos. Pas facile de trouver l'accessoire qui ferra l'affaire. C'est au rayon remorques des accessoiristes auto que l'on a le plus de chances d'en dénicher. Les modèles proposés n'y brillent pas par leur élégance, mais ont le mérite d'éxister et d'être homologués.
Un feu de brouillard doit être monté pour éclairer au-dessous des nappes les plus basses. Comme il est puissant, le monter bas évite aussi l'éblouissement des autres usagers. Le code de la route précise que "la hauteur du feu par rapport au sol doit être comprise entre 0,25 et 1m".
Les sets de feux de brouillard ne sont pas forcément fournis avec tout le madestiné à les adapter
sur une moto. Dans la mesure du possible on privilégiera ceux qui le sont.
Plus élégants que les feux destinés aux remorques, il existe des feux stop adaptables à diodes homologués. Placés au bon endroit, ils constituent des antibrouillards assez recevables.
LES CLIGNOTANTS
Ronds, rectangulaires, triangulaires, à diodes, à ampoules, minis, semi-minis, encastrés... Il exi-ste une multitude de clignotants adaptables. Parmi eux et pour ne raisonner qu'en termes de sé-curité et de légalité, le meilleur est plus rare que le pire...
Pour le pire, commençons par le matériel non homologué. Même si quelques modèles présentent des qualités techniques recevables, le danger vient de la maréchaussée : en cas de contrôle poin-tilleux, les percepteurs de la route ne vous épargneront pas (de 11 à 68 €). Le choix doit donc s'effectuer parmi le matériel homologué très techno tendance design, les clicos à leds (diodes). Ca éclaire fort en frontal tout en ne consommant que trois fois rien en électricité. Presque tout bon sauf que de coté, ils se voient jusqu'à 30 fois moins que l'origine. L'achat d'une centrale par-ticulière ou de résistances spéciales s'impose pour garder une fréquence de clignotement autori-sée (90 par min + ou - 30).
A l'opposé, nous trouvons les encastrables, très performants en latéral. Mais qu'ils soient à lam-pe ou à diodes, ils sont pratiquement invisibles de face ou de l'arrière. A éviter !
Au final, c'est encore aux bons vieux systèmes à lampes à filament que revient le meilleur rapport qualité/sécurité/prix.
Quelques-uns s'avèrent meilleurs que l'origine. Ce ne sont hélas pas forcément les plus affriolants sur le plan esthétique.
Les plus "fashion" et chers n'offrent que rarement toutes les prestations d'un élément de sécurité.
De puissance équivalente à l'origine, les clignos à lampes ne nécessitent que rarement une centrale sépifique.